Calendrier général d’Expo 67

Ce calendrier général d’Expo 67 veut réunir tous les événements, grands et petits, présentés lors de l’exposition universelle de Montréal. Pour le moment, on y trouve la date des fêtes nationales par pays (en vert) et les noms des navires venus à la Cité du Havre (en mauve). Cliquez sur les titres pour plus d’informations (à compléter).

Par défaut, les deux séries de dates sont affichées. Vous pouvez afficher l’une ou l’autre en cliquant sur le petit triangle dans le coin supérieur droit. Ce calendrier est conçu avec l’Agenda Google qui permet d’importer des fichiers contenant des événements datés.

Bientôt, il sera possible de partager et de contribuer à cet agenda.

Ces informations sont tirées du Rapport général, publié en 5 tomes.

Exposition numérique 4: Montréal

Montréal 2017 – Expo 67-2017

Exposition numérique de 375 jours, 375 événements, 375 expositions, 375 villes ou thèmes.
– projet inter-villes, thématiques, comme les pavillons thématiques.
– reprendre la liste des pavillons de l’Expo 67, et en faire une traduction-adaptation pour 2017.

– organiser la mémoire des Montréalais: fournir les données, informations et documents pour proposer une structure où les gens viennent par la suite ajouter leurs archives et souvenirs.

– projet d’archives virtuelles d’Expo 67: à partir d’un territoire 3-D du site, concevoir une application où les gens viennent contribuer: photos, souvenirs, textes, etc. Application utile par la suite à la création d’autres territoires virtuels. Même une application à développer avec d’autres villes: chacune aurait un événement-phare de son histoire pour lequel elle aurait recueilli-organisé les archives de ses habitants. Ex.: la Libération de Paris, l’Armistice, d’autres expositions universelles (Mundanéum…), Jeux Olympiques, Chute du Mur etc. 1) événements du passé, sans témoins du passé vivant 2) événements du XXe siècle pour lequel l’essentiel de la documentation proviendrait des témoins directs toujours vivants.

En ce moment, c’est ce qui manque: des outils d’organisation, d’indexation, des assistants archivistes automatisés intelligents. Des bibliothécaires diffuseurs de savoirs documentaires et de gestion d’informations.

Exposition numérique 3

Après Malraux, on peut imaginer aujourd’hui un Musée imaginaire en temps-réel, un peu comme le fait Flickr en publiant en temps réel les dernières photos mises en lignes par les usagers.

Le numérique a l’avantage aussi de permettre de dépasser les contraintes matérielles du format de l’imprimé. Pour les oeuvres d’art, architecture, lieu, en fait pour tous les objets plus petits que le livre, l’imprimé rapetisse, parfois dans des proportions immenses. Comme si pour tous ces objets, le livre était une carte avec une échelle: on peut imaginer calculer l’échelle de reproduction des images, comme en cartographie. La place Saint-Pierre sur une carte postale, cela a quelle échelle? Pour les images, le numérique permet de changer d’échelle, mais à partir du moment où l’objet représenté est plus grand que l’écran ou le livre, sa représentation devient une miniaturisation.

L’imprimé ou le Monde miniaturisé: 1) avantage du livre qui rend la culture et la connaissance portative et accessible 2) limite du livre pour une expérience plus entière, plus complète avec les objets originaux. Le succès d’Imax ne s’explique pas autrement: par l’agrandissement de petits objets, mais aussi par la possibilité d’adopter une échelle de représentation plus près des dimensions des objets représentés.

Donc, le numérique rend possible la création de « livres géants« , totalement surdimensionnés, comme l’a bien montré le Moulin à images de Lepage, à Québec. L’affichage commerciale a compris depuis longtemps la puissance évocatrice et visuelle des grands formats.

Institution nouvelle pour la nouvelle loi du Patrimoine

La mémoire est maintenant un chantier (elle n’est plus une donnée, Fernand Dumont

Pour souligner l’adoption de la nouvelle loi du Patrimoine (2012), poser un geste symbolique, pour marquer l’entrée de la protection et de la diffusion de la mémoire dans une ère nouvelle de connaissance. Comme les musées, les bibliothèques publiques ont marqué des étapes essentielles de la conservation et la diffusion de la culture, des institutions nouvelles sont nécessaires pour correspondre aux nouveaux médias numériques.

Plus on conserve, plus le pourcentage des choses conservées ET diffusées ou accessibles diminuent! Une part de plus en petite des documents et objets diffusés est (réellement) accessible, consultable, exposée.

Les Grands Numériques, explorateurs du Nouveau Nouveau Monde

L’agrandissement des musées ne concerne que l’exposition dans des salles réelles, mais pas une extension de leur espace d’exposition virtuelle.

Accompagner l’adoptation de la Loi d’un geste important: l’annonce de la création d’une insitution nouvelle pour diffuser les ressources numériques dans un horizon de 2017, comme contribution du Québec au 375e de Montréal: institution nationale. Ouvrir un chantier de la mémoire et du présent pour concevoir, élaborer et créer une institution de type nouveau qui sera ouvert en 2017, numérique.

Concours international d’architecture numérique: institution multimédia

Les États doivent créer de nouvelles institutions culturelles pour exploiter les vastes programmes de numérisation qu’ils financent:
– imprimés, archives, cinéma, images, sons, musée, sites, données, informations
– le Musée imaginaire de Malraux était fondé sur la photographie
– réflexion sur la création d’une librairie numérique aux États-Unis: quel contenu?
– tout va vers le mobile et la consommation, diffusion individuelle sur de petits appareils, des supports portatifs où la communication prend le dessus sur les contenus
– l’utilisation des écrans s’est élargie à la diffusion des données, des informations, de tous types de documents: on y crée autant qu’on lit, regarde, écoute, recherche.

– diffuser le parcours de grands chercheurs, comme les Grands Explorateurs

Première exposition numérique universelle: les villes dans la culture

Small is (not always) beautiful

La culture à Lilliput

Papa, Apple a rapetissé la culture

16 x 9, et le 5 x 7 , à peine plus grand qu’une fiche bibliographique!

Les lieux communs de diffusion doivent ajouter à l’expérience collective: événements culturels partagés, en temps réel / temps personnel?

Tous les imprimés sont plus grands que le Ipad! Journaux, revues, affiches, etc. Tous sera de la grandeur d’un Kindle et d’un Ipad, toutes les peintures, toutes

Dans le monde du cinéma, la techno permet d’agrandir l’expérience (grands écrans) pour la rapprocher de la diffusion optimale offert par les cinémas. Mais il n’y pas de bibliothèque maison! L’imprimé rapetisse dans le numérique: format, qualité, etc. Un IPod ne contient pas de petits 33 tours.

Comment mettre en valeur la richesse documentaire rendue accessible à travers les importants programmes de numérisation entrepris par les institutions (bibliothèques, musées, etc.)? En ce moment, on augmente l’offre tellement que la performance de la recherche, la capacité d’exploiter et de mise en valeur des contenus diminuent… D’un côté, les entreprises privées développent, innovent et créent de nouveaux supports, de nouveaux interfaces et mode de consultation/édition ; de l’autre, les institutions mettent en ligne des millions de textes, images et contenus sonores. Comment utiliser les premiers pour diffuser les seconds?

Penser une institution nouvelle, un macro-support (un macro Ipad) pour diffuser tout ça. S’il y avait un Ipad grand comme un écran Imax, pourvu des mêmes fonctionnalités pour une projection collective, quel produit / oeuvre/ production les créateurs de tous horizons pourraient-ils créer? On peut imaginer un outil pour produire autant de Moulin à Images qu’il y aurait des commmissaires (curateurs).

Diffuser des parcours de recherches, de découvertes, des oeuvres multimédias imaginaires, délocalisés…

Chaîne de diffusion des collections numériques mondiales?

Une bibliothèque, un musée, un centre d’archives, sont toujours une sélection.